Titre original :

Evaluation de la qualité de vie sexuelle des patients insomniaques chroniques répondant aux critères ICSD-3

Mots-clés en français :
  • insomnie chronique
  • troubles du sommeil
  • sexualité
  • qualité de vie sexuelle

  • Insomnie
  • Sexualité
  • Troubles sexuels
  • Qualité de la vie
  • Troubles de l'endormissement et du maintien du sommeil
  • Troubles sexuels d'origine physiologique
  • Sexualité
  • Qualité de vie
  • Langue : Français
  • Discipline : Médecine générale
  • Identifiant : 2019LILUM443
  • Type de thèse : Doctorat de médecine
  • Date de soutenance : 23/10/2019

Résumé en langue originale

Introduction : La santé sexuelle est aujourd’hui un paramètre pertinent et valide d’évaluation de la qualité de vie. Si l’impact négatif de l’insomnie chronique sur la qualité de vie globale a largement été démontré dans la littérature, peu de données existent concernant la qualité de vie sexuelle. L’objectif de l’étude était d’évaluer la qualité de vie sexuelle des patients insomniaques chroniques répondant aux critères ICSD-3 traités au CHU de Lille et de rechercher les facteurs susceptibles d’affecter la qualité de vie sexuelle. Matériel et Méthodes : Il s’agit d’une étude prospective quantitative observationnelle descriptive longitudinale monocentrique. Afin d’évaluer la qualité de vie sexuelle, nous avons comparé le score moyen du BISF-W pour les femmes et BISF-M pour les hommes en début de thérapie cognitivo-comportementale de l’insomnie (TCC-I) aux scores retrouvés en population générale. Un questionnaire portant sur la sexualité, la vie relationnelle et les stratégies liées à l’insomnie dans le couple était associé aux questionnaires BISF. Concernant la recherche des facteurs susceptibles d’affecter la qualité de vie des patients insomniaques, les scores obtenus aux questionnaires BISF ont été comparés à l’ISI, au PSQI, au score obtenu à l’échelle d’Epworth, au score HAD à l’aide de la méthode de Spearman. Résultats : Dans notre échantillon de 9 patients (4 hommes et 5 femmes), la moyenne générale au BISF-M était de 29,38 et la moyenne générale au BISF-W était de 19,28 soit inférieures aux moyennes retrouvées en population générale (41,34 pour le BISF-M et 32,49 pour le BISF-W). Il n’y avait pas de différence significative des résultats en début et fin de TCC-I (p>0,05). La qualité de vie sexuelle n’était pas associée à la sévérité de l’insomnie, à la somnolence, à la qualité de sommeil, à l’anxiété ou à la dépression. Conclusion : Les premiers résultats de l’étude tendent en faveur d’une altération de la qualité de vie sexuelle chez les patients insomniaques chroniques.

Résumé traduit

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  • Directeur(s) de thèse : Poirot, Isabelle

AUTEUR

  • Debrock, Sophie
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