Titre original :

L’Ipilimumab dans le traitement des mélanomes métastatiques réfractaires aux anti-PD1 (anti-programmed death 1) : à propos de 8 observations

Mots-clés en français :
  • Mélanome
  • métastatique
  • immunothérapie
  • ipilimumab
  • nivolumab
  • pembrolizumab.

  • Mélanome
  • Métastases
  • Ipilimumab
  • Soins médicaux -- Évaluation
  • Survie (médecine)
  • Tumeurs cutanées
  • Mélanome
  • Mélanome
  • Immunothérapie
  • Anticorps monoclonaux
  • Récepteur-1 de mort cellulaire programmée
  • Résultat thérapeutique
  • Langue : Français
  • Discipline : Médecine. Dermatologie vénéréologie
  • Identifiant : 2016LIL2M002
  • Type de thèse : Doctorat de médecine
  • Date de soutenance : 11/01/2016

Résumé en langue originale

Contexte. Les thérapies ciblées et l’immunothérapie dans le traitement du mélanome métastatique ont conduit à une nette amélioration de la survie et de la qualité de vie des malades. Les anti-PD1 ont été développés après l’obtention de l’AMM de l’Ipilimumab en première ligne dans les mélanomes métastatiques B-RAF sauvages. Les essais concernant les anti-PD1 réalisés dès 2012 ont ainsi été élaborés chez les malades réfractaires à l’Ipilimumab ou en comparaison à l’Ipilimumab dans le cadre d’essais de phase 3. Il existe donc des données concernant la séquence Ipilimumab puis anti-PD1. En revanche il n’existe que peu de données sur la séquence inverse. Le but de notre étude était d’évaluer la tolérance et la survie des patients traités par Ipilimumab en seconde ligne d’immunothérapie dans le mélanome métastatique après un traitement par anti-PD1. Méthode. Etude épidémiologique rétrospective et descriptive menée dans le service de dermatologie de l’hôpital Claude Huriez au CHRU de Lille portant sur les malades ayant reçu de l’Ipilimumab après un traitement par anti-PD1. L’évolution de la maladie depuis l’introduction de l’Ipilimumab a été évaluée grâce au RECIST 1.1. Le délai entre l’introduction de l’Ipilimumab et un autre traitement systémique puis la survie entre l’introduction de l’Ipilimumab et la dernière visite médicale ont été pris en compte. Résultats. Les effets de l’Ipilimumab après un traitement par anti-PD1 ont été évalués chez huit malades. Quatre patients ont répondu à l’Ipilimumab : trois ont présenté une réponse complète et un une réponse partielle. Pour ces patients, la période entre la première injection d’Ipilimumab et un autre traitement systémique ainsi que la survie étaient respectivement comprises entre 209 et 391 jours et entre 314 et 581 jours. Un patient a présenté une choriorétinite de grade 3 qui est à notre connaissance une toxicité non décrite de l’Ipilimumab ou des anti-PD1. Conclusion. Nous avons décrit une efficacité de l’Ipilimumab après un traitement par anti-PD1 dans le mélanome métastatique chez huit malades. Plusieurs études comparatives sont en cours et leurs résultats seront nécessaires pour optimiser notre stratégie thérapeutique.

Résumé traduit

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  • Directeur(s) de thèse : Mortier, Laurent

AUTEUR

  • Jacobsoone-Ulrich, Aurélie
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