Étude quantitative de la promotion de l’activité physique chez les 18-25 ans par le médecin généraliste.
- Activité physique
- sport
- soins primaires
- médecins généralistes
- prévention
- Exercices physiques
- Sports
- Jeunes adultes
- Promotion de la santé
- Médecins généralistes
- Exercice physique
- Sports
- Jeune adulte
- Promotion de la santé
- Médecins généralistes
- Langue : Français
- Discipline : Médecine générale
- Identifiant : 2026ULILM193
- Type de thèse : Doctorat de médecine
- Date de soutenance : 19/06/2026
Résumé en langue originale
Contexte : L'inactivité physique est le quatrième facteur de risque de mortalité mondiale. Les 18-25 ans sont particulièrement exposés lors des transitions de vie propices à la sédentarisation. Bien que le médecin généraliste (MG) soit un interlocuteur de choix dans la promotion de l'activité physique (AP), le conseil en AP reste insuffisamment intégré à la pratique quotidienne. Cette étude s'inscrit dans la continuité d'un travail qualitatif d'Eva Retailleau sur le sens que les 18-25 ans donnent à l'AP, dont les catégories d'intérêt ont servi de fondement au questionnaire. Matériel et Méthodes : Étude observationnelle, descriptive, transversale, quantitative, par auto-questionnaire anonyme diffusé entre novembre 2025 et février 2026. Le questionnaire évaluait la fréquence d‘abord des dix catégories d'AP (échelle de Likert), l'utilisation du bilan de prévention de l'Assurance Maladie, le sentiment de légitimité et le niveau d'AP personnel (score de Marshall) des MG. Résultats : 167 MG ont été inclus. L’étude révèle que l’AP est principalement abordée dans un contexte biomédical préventif : maladies chroniques (87,4 %), sédentarité (77,8 %), santé mentale (74,9 %). La notion de plaisir est également très investie (77,8 %), tandis que la socialisation (43,7 %) et les comportements addictifs (15,0 %) restent peu évoqués. 94 % des MG se déclarent légitimes à conseiller l'AP, mais seuls 6 % ont une formation dédiée en médecine du sport et 4,8 % utilisent le bilan de prévention. Les MG suffisamment actifs abordent significativement plus souvent six catégories sur dix. Conclusion : Les MG abordent l'AP chez les 18-25 ans principalement à travers le prisme du biomédical et celui du bien-être psychologique. Le bilan de prévention reste sous-utilisé. Le niveau d'AP personnel des médecins apparaît comme un facteur associé à leurs pratiques de promotion, résultat qui mériterait d'être exploré à plus grande échelle.
- Directeur(s) de thèse : Wyts, David
AUTEUR
- Sasportes, Capucine

