Titre original :

Comment aider les patients à rédiger leurs directives anticipées ?

Mots-clés en français :
  • Directives anticipées
  • rédaction
  • médecins généralistes
  • patients
  • fin de vie
  • soins palliatifs
  • personne de confiance

  • Testaments de vie
  • Fin de vie
  • Médecins généralistes
  • Relations médecin-patient
  • Directives anticipées
  • Soins terminaux
  • Médecins généralistes
  • Relations médecin-patient
  • Langue : Français
  • Discipline : Médecine générale
  • Identifiant : 2026ULILM017
  • Type de thèse : Doctorat de médecine
  • Date de soutenance : 28/01/2026

Résumé en langue originale

Contexte : Le taux de rédaction des directives anticipées en France est encore à ce jour très faible. Ceci peut être expliqué par le manque de sensibilisation des patients et l’insuffisance de formation des médecins généralistes pour aborder ce sujet et accompagner leurs patients dans cette rédaction. Les médecins traitants sont pourtant des interlocuteurs privilégiés pour encourager et anticiper cette démarche. Objectif : L’objectif de cette étude est d’évaluer comment aider les patients à rédiger leurs directives anticipées en leur proposant deux formulaires d’accompagnement : un créé par la HAS et un autre par la SRLF, dont les modalités de rédactions sont différentes. Méthode : Il s’agit d’une étude quantitative, visant à évaluer quel formulaire d’aide à la rédaction était privilégié par les patients et pour quelles raisons. Le questionnaire reposait sur une échelle de Likert. 98 patients ont répondu à l’étude. Résultats : Environ 63% des patients répondants avaient déjà entendu parler des directives anticipées avant de participer à l’étude, mais seuls 11% les avaient rédigées. La grande majorité des patients ont choisi le formulaire de la SRLF pour rédiger leurs directives anticipées. Ce formulaire a été décrit comme plus simple, plus détaillé et présentant une valeur scientifique jugée satisfaisante par les patients. Conclusion : Les patients semblent satisfaits de l’accompagnement apporté par un formulaire tel que celui de la SRLF. Il parait judicieux de mener des campagnes d’information sur les directives anticipées et de proposer des consultations dédiées aux patients afin de répondre à leurs éventuelles questions. Le DMP apparaît comme une ouverture intéressante concernant le lieu de stockage des directives anticipées puisqu’il s’agit d’un support facilement accessible par le patient et les professionnels de santé.

  • Directeur(s) de thèse : Ponchant, Maurice

AUTEUR

  • Dehaeze, Amélie
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