Titre original :

Analyse des délais d’initiation d’antibiothérapie et de dérivation des urines dans les pyélonéphrites obstructives au centre hospitalier Alexandra Lepève

Mots-clés en français :
  • Pyélonéphrites obstructives
  • antibiothérapie
  • dérivation des urines

  • Pyélonéphrite
  • Antibiothérapie
  • Appareil urinaire -- Infections
  • Pyélonéphrite
  • Hôpitaux -- Services des urgences
  • Pyélonéphrite
  • Antibactériens
  • Dérivation urinaire
  • Service hospitalier d'urgences
  • Langue : Français
  • Discipline : Médecine d'urgence
  • Identifiant : 2025ULILM412
  • Type de thèse : Doctorat de médecine
  • Date de soutenance : 22/10/2025

Résumé en langue originale

Introduction : La pyélonéphrite obstructive est une urgence médico-chirurgicale résultant de l’infection du haut appareil urinaire en présence d’un obstacle sur les voies urinaires. C’est cette obstruction favorise la survenue de l’infection urinaire et qui peut à terme provoquer un sepsis voire un choc septique. Laprise en charge repose alors sur une antibiothérapie probabiliste associé à une dérivation des urines souvent chirurgicale. Même si les recommandations sont formelles sur cette prise en charge, il n’existe pas de délai recommandé, cette étude vise alors à mesurer les délais d’initiation des antibiotiques et de la chirurgie des urines dans cette maladie. Méthode : Étude observationnelle rétrospective menée aux urgences de l’hôpital Alexandra Lepève de Dunkerque entre janvier 2022 et octobre 2024. Les patients inclus présentaient une pyélonéphrite obstructive confirmée. Les données ont été extraites des dossiers informatiques hospitaliers. Les délais ont été mesurés entre l’heure d’entrée aux urgences et l’initiation de l’antibiothérapie, puis entre l’admission et la chirurgie de dérivation. Résultats : Parmi 1 387 dossiers analysés, 136 patients ont été inclus. Le délai moyen d’instauration de l’antibiothérapie était de 418 minutes (environ 7 heures), avec un écart-type de 292 minutes. Le délai moyen avant la dérivation des urines était de 1 020 minutes (environ 17 heures), avec un écart-type de 1 041 minutes. Discussion : Les délais apparaissent prolongés en particulier en ce qui concerne l’antibiothérapie bien que l’urgence de l’initiation de l’antibiothérapie soit démontrée. Ces résultats mettent en évidence quelques pistes d’amélioration des pratiques, avec par exemple une meilleure traçabilité, une prescription précoce des antibiotiques et une meilleure coordination entre les services.

  • Directeur(s) de thèse : Khelif, Maryam

AUTEUR

  • Saudemont, Morgan
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