Prescriptions à l’issue de la 1ère consultation chez le médecin généraliste d’un patient présentant un syndrome de surmenage professionnel, une étude quantitative multicentrique d’analyse de pratiques
- Épuisement psychologique
- soins de santé primaires
- types de pratiques des médecins
- étude multicentrique
- Épuisement professionnel
- Prise en charge personnalisée du patient
- Médecins généralistes
- Connaissances, attitudes et pratiques en santé
- Soins de santé primaires
- Épuisement professionnel
- Prise en charge personnalisée du patient
- Médecins généralistes
- Connaissances, attitudes et pratiques en santé
- Soins de santé primaires
- Langue : Français
- Discipline : Médecine générale
- Identifiant : 2025ULILM367
- Type de thèse : Doctorat de médecine
- Date de soutenance : 15/10/2025
Résumé en langue originale
Introduction : Le burnout est un problème de santé publique dont l’importance ne cesse de croître (doublement de sa prévalence entre 2007 et 2019). Malgré ces chiffres alarmants, il n’existe toujours pas de recommandation claire concernant sa prise en charge et les études évaluant les pratiques des médecins généralistes face à ce syndrome sont très rares. Objectifs : C’est afin de répondre à cette problématique que cette étude quantitative multicentrique d’analyse de pratiques a été réalisé. Son objectif principal est une actualisation des pratiques des médecins généralistes des Hauts de France pour la prise en charge d’un patient présentant un burnout au décours de la 1ère consultation. Méthode : un questionnaire constitué de deux cas cliniques (cas 1 : patient de moins de 55 ans, cas 2 patient de plus de 55 ans) fut envoyé aux médecins généralistes installés ou remplaçant dans les hauts de France, par mail ou via les réseaux sociaux de remplaçants. Résultats : Pour le cas n°1 la prescription d’un arrêt de travail dans 97.8% des cas, en majorité de 2 semaines (63.2%), 43.2% des médecins prescrivent un bilan biologique, 47.5% un anxiolytique, 6.5% un antidépresseur, la majorité des médecins orientent vers un confrère, 19.4% vers un médecin du travail, 2.2% vers un psychiatre et 56.1% vers un psychologue. Les résultats du cas n°2 ne sont pas significativement différent du cas N°1 sauf pour la prescription d’un bilan biologique. Aucune différence significative ne fut démontrée en fonction du statut professionnel, l’âge du prescripteur était corrélé positivement avec la prescription d’un anxiolytique et les prescripteurs d’antidépresseur prescrivaient plus souvent un anxiolytique. Discussion : Cette étude nous laisse supposer au vu de la revue de bibliographie, une évolution des pratiques rendant nécessaire des recommandations plus claires concernant le burnout.
- Directeur(s) de thèse : Ponchant, Maurice
AUTEUR
- Bouquillon, Antoine

