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<dc:title xml:lang="fr">Analyse des effets de l’individualisation de l’entraînement en HIIT établie à partir de profils physiologiques sur l’amélioration des performances aérobies et anaérobies des joueuses de rugby élite.</dc:title>
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<dc:creator>Tiberghien, Théo</dc:creator>
<dc:subject xml:lang="fr">HIIT ; profils ; rugby féminin ; performance</dc:subject>
<dc:subject xml:lang="en">HIIT ; physiological profiles ; women’s rugby ; performance</dc:subject>
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<dc:description xml:lang="fr" xsi:type="lille:Resume-fr">Objectif : L’objectif de cette étude est d’observer les effets de l’individualisation de l’entraînement en HIIT
établie à partir de profils physiologiques sur l’amélioration des performances aérobies et anaérobies des joueuses de
rugby élites.
Méthode : 16 joueuses de rugby à XV de niveau élite ont été réparties dans deux groupes de travail. 9 joueuses
constituent le groupe profil vitesse et 7 joueuses constituent le groupe profil endurance. Chaque groupe a suivi deux
séances d’entraînement par intervalles de haute intensité (HIIT) par semaine pendant 6 semaines. Les contenus
d’entraînement ont été adapté en fonction des profils, visant l’amélioration de la qualité prédominante du groupe. Le
groupe vitesse a suivi des séances de répétitions de sprint, comprenant généralement des séries de 5 à 7 sprints allant
de 10 à 40 m séparés par des périodes de repos allant de 10 à 30 s. Entre les séries, les périodes de repos duraient de
2 minutes à 4 minutes.
Le groupe endurance a suivi des séances de type intervalles de longue durée allant jusqu’à 2 minutes 30 s d’effort,
avec une intensité imposée en % de VMA. Les séances étaient parfois composées de séquences de jeux réduits
pouvant durer jusqu’à 3 minutes. Les périodes de repos duraient entre 1 minute 30 s et 3 minutes.
À l’aide d’une analyse statistique nous réalisons une comparaison avant – après sur les performances aérobies et
anaérobies des joueuses. Les performances anaérobies sont mesurées par le biais d’un test de vitesse maximale sur
40 m. Les performances aérobies sont contrôlées par le biais de la VMA estimée à partir du YO-YO IR1, test de
nature intermittente.
Résultats : L’entraînement individualisé selon les profils a conduit à un même niveau d’amélioration de la
vitesse maximale pour les deux groupes (taille de l’effet = 0,04). Cependant, le test de Mann et Whitney révèle une
différence significative entre les deux groupes concernant les améliorations de VMA (p = 0,03). L’entraînement
individualisé du groupe vitesse n’a pas engendré d’amélioration significative des performances aérobies mais a
engendré une amélioration significative de la Vmax sur 40 m (p = 0,05 et ES = 0,65).
L’individualisation de l’entraînement du groupe endurance a engendré des améliorations significatives des
performances aérobies et anaérobies (p = 0,043 et p = 0,043). Un effet moyen a été calculé pour les deux variables
(ES = 0,77).
Conclusion : L’individualisation de l’entraînement selon les profils physiologiques a permis d’observer des
améliorations significatives des performances concernant les qualités prédominantes de chaque groupe. Ce travail
nous renvoi des données intéressantes mais il serait intéressant d’approfondir le sujet avec des protocoles contenant
plus de séances d’entraînement et des échantillons plus importants pour pouvoir observer l’influence de
l’entraînement sur la qualité non prédominante du groupe.
Compétences développées. :
Cette saison forte d’enseignement et vecteur de responsabilisation, m’a permis d’acquérir une bonne
capacité d’adaptation face à des évènements imprévus ou changeant. La variabilité des missions qui m’ont
été confiées ainsi que ce travail de recherche m’ont appris à faire preuve d’une réflexion plus profonde
face aux problématiques que je rencontre. Enfin, ce travail m’a permis de développer une démarche et une
rigueur scientifique qu’il me manquait.</dc:description>
<dc:description xml:lang="en" xsi:type="lille:Resume-en">Objective : The aim of this study was to examine the effects of individualized high-intensity interval training
(HIIT) based on physiological profiles on the improvement of aerobic and anaerobic performance in elite female
rugby players.
Method : Sixteen elite-level rugby union players were divided into two groups: nine players in the "speed profile"
group and seven in the "endurance profile" group. Each group completed two HIIT sessions per week over a period
of six weeks. Training content was adapted to the physiological profile of each group, targeting the improvement of
their predominant quality. The speed group followed sprint repetition sessions, typically composed of 5 to 7 sprints
ranging from 10 to 40 meters, with rest intervals of 10 to 30 seconds between efforts and 2 to 4 minutes between
sets.
The endurance group followed longer interval sessions of up to 2 minutes and 30 seconds at a prescribed intensity
based on a percentage of MAS (Maximal Aerobic Speed). Some sessions included small-sided games lasting up to 3
minutes. Rest intervals ranged from 1 minute and 30 seconds to 3 minutes. A statistical analysis was conducted to
compare pre- and post-intervention aerobic and anaerobic performance. Anaerobic performance was assessed via a
40-meter maximal sprint test, while aerobic performance was estimated using the MAS derived from the
intermittent Yo-Yo IR1 test.
Results : Individualized training based on physiological profiles led to similar improvements in maximal sprint
speed for both groups (effect size = 0.04). However, the Mann–Whitney test revealed a significant difference in
MAS improvements between the two groups (p = 0.03).
The individualized training in the speed group did not result in significant improvements in aerobic performance but
did produce a significant improvement in Vmax over 40 m (p = 0.05; ES = 0.65). In contrast, the individualized
training of the endurance group led to significant improvements in both aerobic and anaerobic performance (p =
0.043 for both), with a medium effect size calculated for both variables (ES = 0.77).
Conclusion : Individualized training based on physiological profiles resulted in significant performance
improvements in the predominant quality of each group. These findings are promising, but further research
involving a greater number of sessions and larger sample sizes is needed to better assess the impact of training on
non-dominant physical qualities.</dc:description>
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<dc:publisher xsi:type="lille:Etablissement">Université de Lille</dc:publisher>
<dc:publisher xsi:type="lille:Composante">STAPS</dc:publisher>
<dc:contributor xsi:type="lille:Directeur">Coquart, Jérémy</dc:contributor>
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<dc:contributor xsi:type="lille:PresidentJury">Coquart, Jérémy</dc:contributor>
<dc:date xsi:type="lille:DateSoutenance">2025/06/24</dc:date>
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<dc:type xsi:type="lille:Document">Mémoire</dc:type>
<dc:type xsi:type="lille:Memoire">Mémoire de Master</dc:type>
<dc:type xsi:type="lille:Mention">EOPS Entraînement et Optimisation de la Performance Sportive</dc:type>
<dc:type xsi:type="lille:Parcours">PS Préparation du Sportif : aspects physiques, nutritionnels et mentaux</dc:type>
<dc:format xsi:type="dcterms:IMT">application/pdf</dc:format>
<dc:identifier xsi:type="dcterms:URI">https://pepite-depot.univ-lille.fr/LIBRE/Mem_Staps/2025/ULIL_SMAS_2025_191.pdf</dc:identifier>
<dc:identifier xsi:type="lille:Identifiant">ULIL_SMAS_2025_191</dc:identifier>
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<dc:language xsi:type="dcterms:ISO639-2">fre</dc:language>
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<dc:rights xml:lang="fr">Accès libre</dc:rights>
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