L’impact du microbiote intestinal sur l’efficacité du Nivolumab dans le cancer bronchique non à petites cellules
- Microbiote
- flore bactérienne
- intestin
- micro-organismes
- immunothérapie
- anticancéreux
- points de contrôles immunitaires
- anti-PD1
- cancer
- oncologie
- poumon
- Flore intestinale
- Poumon Cancer non à petites cellules
- Cancer Thérapeutique
- Nivolumab
- Microbiome gastro-intestinal
- Carcinome pulmonaire non à petites cellules
- Nivolumab
- Résultat thérapeutique
- 040752534Évaluation des résultats et des processus en soins de santé
- Langue : Français
- Discipline : Pharmacie
- Identifiant : 2025ULILE112
- Type de thèse : Doctorat de pharmacie
- Date de soutenance : 08/07/2025
Résumé en langue originale
Introduction : Il y a de plus en plus d’individus atteints de cancers. Les plus répandus et les plus meurtriers sont les cancers bronchiques. La recherche est très active dans le domaine de l’oncologie et a permis des avancées remarquables dans les stratégies thérapeutiques de prise en charge de ces maladies grâce à l’immunothérapie. Les inhibiteurs de points de contrôles immunitaires, tels que le Nivolumab, un anti-PD1, ont trouvé leur place dans les protocoles thérapeutiques standards de lutte contre les cancers. Le microbiote intestinal interpelle de nombreux chercheurs et questionne aussi les professionnels de santé et le grand public. Ses effets sur notre santé et sur l’efficacité des traitements est au cœur de plusieurs études. Une réflexion sur le rôle du pharmacien d’officine est proposée en rapport avec les grands thèmes de cette thèse. Cancer : Dans cette partie, des généralités sur le cancer sont repris, comme les mécanismes d’oncogenèse. Le cancer bronchique non à petites cellules est plus amplement détaillé. Immunothérapie : L’interaction entre notre système immunitaire et le développement ou la progression d’un cancer est au coeur de cette partie. La théorie des 3E est expliquée pour comprendre les enjeux de l’immunothérapie anticancéreuse tels que les inhibiteurs de points de contrôles immunitaires. Les anti-PD1 et plus précisément, le Nivolumab sont bien approfondis. Microbiote intestinal : Cette dernière partie s’intéresse aux interactions que peut avoir le microbiote intestinal avec notre système immunitaire et avec les cancers, pour déboucher, ensuite sur les interactions qu’il peut avoir avec les traitements, comme le Nivolumab. Conclusion : Le microbiote intestinal peut influencer l’efficacité du Nivolumab chez des patients atteints de cancers bronchiques non à petites cellules. Selon sa richesse et sa composition, il peut favoriser une réponse positive au traitement. Certains patients avec un microbiote moins dense et moins diversifié, seraient plutôt « non répondeurs » à la thérapeutique. Il manque encore des éléments de preuve chez l’homme pour être plus précis sur ces interactions et des études manquent encore pour savoir comment exploiter ces résultats et les mettre en pratique.
- Directeur(s) de thèse : Hermann, Emmanuel
AUTEUR
- Vandendriessche, Astrid

