Titre original :

La maladie d’Osgood-Schlatter : connaissances et pratiques des médecins généralistes français

Mots-clés en français :
  • Ostéochondrose
  • maladie d'Osgood-Schlatter
  • médecine générale
  • thérapeutique

  • Apophysite tibiale antérieure
  • Médecins généralistes
  • Connaissances, attitudes et pratiques en santé
  • Ostéochondrose
  • Médecins généralistes
  • Connaissances, attitudes et pratiques en santé
  • Langue : Français
  • Discipline : Médecine générale
  • Identifiant : 2023ULILM479
  • Type de thèse : Doctorat de médecine
  • Date de soutenance : 07/12/2023

Résumé en langue originale

Introduction : La prévalence de la maladie d’Osgood-Schlatter varie entre 12% chez les 9-15 ans et jusqu’à 21% chez les jeunes athlètes. Un médecin généraliste sera donc forcément amené à rencontrer cette maladie ou d’autres ostéochondroses. Cependant, celles-ci sont peu enseignées au sein du cursus médical et peu d’études scientifiques robustes existent sur le sujet. La prise en charge reste empirique et basée sur des avis d’experts de par l’absence de protocole et de recommandations claires. Objectif : Réaliser une enquête de pratique professionnelle auprès des médecins généralistes français. A l’aide de l’étude bibliographiques nécessaire à cette thèse, réaliser une fiche récapitulative pour d’uniformiser au mieux la prise en charge. Méthode : A travers une enquête type cas-clinique, prospective, multicentrique auprès de médecins généralistes exerçant en France, dématérialisée et diffusée par mail auprès des différents réseaux régionaux d’investigateurs du Collège national des médecins Généralistes Enseignants (CNGE). Résultats : Parmi 288 réponses analysables, 85% des médecins indiquent connaitre la maladie d’Osgood- Schlatter avec une moindre connaissance déclarée (59%) par les médecins moins expérimentés. La radiographie bilatérale des genoux est demandée par 58% des médecins. La prise en charge médicale consiste pour 63% des médecins interrogés en une activité physique adaptée en fonction des douleurs. La kinésithérapie est prescrite précocement par 16% des médecins et à contrario, 68% des médecins interrogés n’en prescrivent pas. Conclusion : La connaissance de la maladie d’Osgood-Schlatter semble acquise de manière empirique. La prise en charge de première intention au sein des cabinets de médecins interrogés est en accord avec les études existantes. La principale différence réside dans la prescription de kinésithérapie, non réalisée par les médecins de l’étude.

  • Directeur(s) de thèse : Richebé, Teddy

AUTEUR

  • Vigin, Rémy
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