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<dc:title xml:lang="fr">Les limites inhérentes d'une institution qui peine à s'émanciper : le Conseil constitutionnel confronté aux enjeux constitutionnels contemporains</dc:title>
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<dc:creator>Delaire, Artus</dc:creator>
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<dc:subject xsi:type="lille:Rameau">Cours constitutionnelles ; Primauté du droit</dc:subject>
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<dc:description xml:lang="fr" xsi:type="lille:Resume-fr">Le présent mémoire traite de la question de la jurisprudence du Conseil constitutionnel,
de ses évolutions ainsi que ses lacunes persistantes. Dans un premier temps, l’étude établit un
constat selon lequel, à travers les années, autant par des réformes que des grandes décisions, le
Conseil a su développer sa jurisprudence pour la faire évoluer et devenir un véritable garant de
l’État de droit. Cependant, si cette construction est louable, il ressort que la doctrine de self
restraint intégrée par le Conseil freine ces avancées en faisant preuve d’une certaine retenue
qui peut prendre diverses formes. Dès lors, il est ici question de démontrer l’obsolescence de
cette approche.
C’est pourquoi, dans un second temps, l’étude tente de trouver des explications à ces
imperfections, afin d’envisager ensuite certaines solutions. Il se dégage alors que le Conseil, en
dépit de ses évolutions, demeure une institution qui, d’une part, voit sa légitimité remise
fréquemment en question, et d’autre part, peine à véritablement s’affirmer comme une véritable
juridiction aux yeux notamment d’une large partie de la doctrine. Ainsi, la présente étude
s’efforce de démontrer qu’une dernière grande évolution est nécessaire afin de surmonter ces
incompétences, changement qui semble majoritairement résider dans la procédure de
nomination des membres du Conseil constitutionnel.
Si ce mémoire n’adopte pas une démarche purement comparative et trouve ses sources
notamment dans la doctrine et la jurisprudence du Conseil, l’étude de certains États de droit
permet également d’éclairer certaines interrogations. C’est pourquoi seront ici retrouvées des
comparaisons entre le modèle français de justice constitutionnelle et d’autres, majoritairement
européens.</dc:description>
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<dc:publisher xsi:type="lille:Etablissement">Université de Lille</dc:publisher>
<dc:publisher xsi:type="lille:Composante">Droit</dc:publisher>
<dc:contributor xsi:type="lille:Directeur">Cartier, Emmanuel</dc:contributor>
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<dc:date xsi:type="lille:DateSoutenance">2023/09/08</dc:date>
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<dc:type xsi:type="lille:Document">Mémoire</dc:type>
<dc:type xsi:type="lille:Memoire">Mémoire de Master</dc:type>
<dc:type xsi:type="lille:Mention">Droit public</dc:type>
<dc:type xsi:type="lille:Parcours">Droit public général et contentieux publics (DCP)</dc:type>
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