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<dc:title xml:lang="fr">L’accès aux représentations phonologiques à partir de l’écrit : vers une signature électrophysiologique de la dyslexie ?</dc:title>
<dc:creator>Gheerbrant, Thibault</dc:creator>
<dc:subject xml:lang="fr">dyslexie développementale; théorie phonologique; lecture à haute voix; amorçage masqué; potentiels évoqués; unités syllabiques</dc:subject>
<dc:description xml:lang="fr" xsi:type="lille:Resume">L’intégration de correspondances entre groupes de lettres et syllabes, puis entre
graphèmes et phonèmes, est à la base de l’apprentissage de l’écrit. Chez les personnes
dyslexiques, cet apprentissage est durablement altéré. Au niveau cognitif, de nombreux
auteurs pensent que la dyslexie est causée par un trouble d’accès aux structures sonores sousjacentes
des mots, appelées représentations phonologiques. Beaucoup d’études se sont
intéressées aux phonèmes, mais très peu aux syllabes, qui sont pourtant des unités facilement
accessibles chez le lecteur tout-venant. La nature et l’ampleur de ce déficit demeurent donc
encore largement inconnues. À travers deux expériences impliquant une tâche de lecture à
haute voix de mots, nous avons utilisé le paradigme d’amorçage masqué et la méthode
d’enregistrement par électroencéphalogramme pour comparer les performances et les
potentiels évoqués de neuf adultes normo-lecteurs à ceux de neuf adultes dyslexiques. Bien
que les participants dyslexiques aient été plus lents et moins précis que les sujets normolecteurs,
les deux groupes ont montré une sensibilité à l’amorçage phonémique et syllabique,
caractérisée par des différences d’amplitude négative sur la première composante étudiée (50-
125 ms), sur les sites postérieurs. Dans la deuxième expérience, les participants dyslexiques
semblent avoir traité l’unité syllabique différemment des normo-lecteurs, et mis en place une
stratégie de traitement alternative pour améliorer leur précision. Malgré le manque de
reproductibilité des résultats et la taille limitée de nos échantillons, ces éléments
encourageants sont intéressants sur le plan clinique. La syllabe serait une unité sur laquelle les
personnes dyslexiques pourraient s’appuyer pour compenser leurs difficultés.</dc:description>
<dc:publisher xsi:type="lille:Etablissement">Université de Lille</dc:publisher>
<dc:publisher xsi:type="lille:Composante">Médecine</dc:publisher>
<dc:contributor xsi:type="lille:Directeur">Basirat, Anahita</dc:contributor>
<dc:contributor xsi:type="lille:Directeur">Mahe, Gwendoline</dc:contributor>
<dc:date xsi:type="lille:DateSoutenance">2020/01/01</dc:date>
<dc:type xsi:type="lille:Document">Mémoire</dc:type>
<dc:type xsi:type="lille:Memoire">Mémoire de Master</dc:type>
<dc:type xsi:type="lille:Mention">Mémoire d'Orthophonie</dc:type>
<dc:format xsi:type="dcterms:IMT">application/pdf</dc:format>
<dc:identifier xsi:type="dcterms:URI">https://pepite-depot.univ-lille.fr/LIBRE/Mem_Ortho/2020/LILU_SMOR_2020_036.pdf</dc:identifier>
<dc:identifier xsi:type="lille:Identifiant">LILU_SMOR_2020_036</dc:identifier>
<dc:language xsi:type="dcterms:ISO639-2">fre</dc:language>
<dc:rights>Accès libre</dc:rights>
<lille:projet>Mémoires Lille</lille:projet>
<dcterms:mediator>Lille</dcterms:mediator>
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