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<dc:title xml:lang="fr">La perception de la prosodie de la parole dans la maladie de Parkinson</dc:title>
<dc:creator>Bourdon, Mathilde</dc:creator>
<dc:subject xml:lang="fr">maladie de Parkinson ; perception de la parole ; prosodie ; feedback auditif altéré</dc:subject>
<dc:description xml:lang="fr" xsi:type="lille:Resume">La prosodie joue un rôle considérable dans la compréhension de la parole.
Elle permet à celui qui réceptionne le message de comprendre son sens et
d’appréhender les émotions véhiculées par son émetteur. Dans la maladie de
Parkinson, on observe progressivement l’apparition de troubles du langage et
notamment une dysprosodie. Les patients ne sont plus en mesure de moduler
leur parole, ce qui rend leur discours dénué de variations. Se pose alors la
question de la réception de la prosodie. Notre protocole avait pour objectif
d’étudier la capacité des personnes atteintes de la maladie de Parkinson à
percevoir les éléments prosodiques. Pour cela, il incluait douze patients
parkinsoniens et vingt-quatre sujets sains. Les épreuves consistaient en la
détermination du type d’énoncés (déclaratif ou interrogatif) proposés par un
acteur dans trois modalités différentes : auditive seule, audio-visuelle et visuelle
seule. Nous avons observé que le groupe contrôle était significativement
meilleur que les patients parkinsoniens dans la modalité auditive et pour les
phrases déclaratives. Nous n’avons pas pu montrer de liens statistiquement
significatifs pour les autres modalités. Nous nous sommes également intéressés
aux différents liens qui pouvaient exister entre la durée de la maladie d’une part
et la dose de L-Dopa reçue d’autre part avec le taux de bonnes réponses en
modalité auditive pour les phrases déclaratives et interrogatives. Le taux de
réponses correctes n’étaient pas corrélé statistiquement avec la durée de la
maladie et la dose de L-Dopa reçue. Il pourrait être intéressant de poursuivre
cette étude dans l’optique de comprendre pourquoi nous obtenons un résultat
significatif uniquement dans la modalité auditive et pour les phrases
déclaratives.</dc:description>
<dc:publisher xsi:type="lille:Etablissement">Université de Lille</dc:publisher>
<dc:publisher xsi:type="lille:Composante">Médecine</dc:publisher>
<dc:contributor xsi:type="lille:Directeur">Basirat, Anahita</dc:contributor>
<dc:contributor xsi:type="lille:Directeur">Moreau, Caroline</dc:contributor>
<dc:date xsi:type="lille:DateSoutenance">2018-01-01</dc:date>
<dc:type xsi:type="lille:Document">Mémoire</dc:type>
<dc:type xsi:type="lille:Memoire">Mémoire de Master</dc:type>
<dc:type xsi:type="lille:Mention">Mémoire d'Orthophonie</dc:type>
<dc:format xsi:type="dcterms:IMT">application/pdf</dc:format>
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<dc:identifier xsi:type="lille:Identifiant">LILU_SMOR_2018_053</dc:identifier>
<dc:language xsi:type="dcterms:ISO639-2">fre</dc:language>
<dc:rights>Accès restreint</dc:rights>
<lille:projet>Mémoires Lille</lille:projet>
<dcterms:mediator>Lille</dcterms:mediator>
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