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<dc:title xml:lang="fr">Entraînement intensif à la morphologie dérivationnelle chez le patient dyslexique : étude des effets sur une population d’enfants scolarisés au collège</dc:title>
<dc:creator>Bois Brunel, Marie-Hélène</dc:creator>
<dc:subject xml:lang="fr">adolescents ; dyslexie-dysorthographie ; entraînement ; intensification ; morphologie dérivationnelle ; rééducation</dc:subject>
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<dc:description xml:lang="fr" xsi:type="lille:Resume">En France, la fréquence des prises en charge orthophoniques des patients dyslexiques est
généralement d’une à deux séances par semaine. Or, les protocoles expérimentaux ayant montré
leur efficacité pour les troubles du langage écrit sont plus intensifs en fréquence et en durée. De
plus, la littérature actuelle indique qu’un entraînement en morphologie dérivationnelle améliore la
transcription des patients dyslexiques. Dans cette étude, nous avons cherché à mesurer les effets de
l'intensification d'un entraînement à la morphologie dérivationnelle sur la transcription de patients
adolescents dans deux conditions : un groupe rééduqué une fois par semaine et un groupe avec la
même rééducation mais s'entraînant en plus à la maison entre les séances. Pour cela, nous avons
créé un protocole de huit séances à effectuer sur huit semaines associées à cinq entraînements de
quelques minutes par jour. Il a été administré à 28 patients scolarisés au collège et lycée par leur
orthophoniste. Bien que nous ayons observé des augmentations significatives des scores
d'orthographe lexicale chez tous les patients, les participants du groupe s'entraînant à la maison
n'ont pas progressé plus que l'autre, à l'exception de l'orthographe des affixes des mots non
entraînés. En plus des limites méthodologiques de notre étude, il est possible qu'une durée plus
longue d'entraînement maison soit nécessaire afin d'obtenir une différence. D’autres recherches sont
à envisager pour trouver une structure de traitement optimale pour les entraînements maison car ils
représentent une possibilité peu exploitée et peu étudiée pour optimiser les prises en charge.</dc:description>
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<dc:publisher xsi:type="lille:Etablissement">Université de Lille</dc:publisher>
<dc:publisher xsi:type="lille:Composante">Médecine</dc:publisher>
<dc:contributor xsi:type="lille:Directeur">Gamot, Loic</dc:contributor>
<dc:date xsi:type="lille:DateSoutenance">2018-01-01</dc:date>
<dc:type xsi:type="lille:Document">Mémoire</dc:type>
<dc:type xsi:type="lille:Memoire">Mémoire de Master</dc:type>
<dc:type xsi:type="lille:Mention">Mémoire d'Orthophonie</dc:type>
<dc:format xsi:type="dcterms:IMT">application/pdf</dc:format>
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<dc:identifier xsi:type="lille:Identifiant">LILU_SMOR_2018_012</dc:identifier>
<dc:language xsi:type="dcterms:ISO639-2">fre</dc:language>
<dc:rights>Accès libre</dc:rights>
<lille:projet>Mémoires Lille</lille:projet>
<dcterms:mediator>Lille</dcterms:mediator>
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