Titre original :

Approche pharmaco-thérapeutique de la schizophrénie de l’adulte

Mots-clés en français :
  • Schizophrénie
  • théorie neurodéveloppementale
  • étiologie
  • facteurs génétiques
  • tolérance
  • innocuité
  • antipsychotiques

  • Schizophrènes
  • Soins médicaux -- Évaluation
  • Études cliniques
  • Schizophrénie
  • Résultat thérapeutique
  • Prise en charge de la maladie
  • Développement de médicament
  • Langue : Français
  • Discipline : Pharmacie
  • Identifiant : 2021LILUE011
  • Type de thèse : Doctorat de pharmacie
  • Date de soutenance : 12-02-2021

Résumé en langue originale

La schizophrénie est une pathologie psychiatrique singulière invalidante se déclarant la plupart du temps durant l’adolescence et touchant notamment l’affect, la rendant particulièrement douloureuse pour la famille du patient diagnostiqué. Il s’agit d’une affection mystérieuse dont la symptomatologie repose notamment sur des anomalies neurobiochimiques : une hyper-dopaminergie sous-corticale, une hypo-dopaminergie pré-frontale ainsi qu’un hypofonctionnement dopaminergique ; expliquant les signes productifs, les troubles cognitifs et les signes déficitaires. Il existe également des facteurs environnementaux et génétiques favorisants, présents au stade fœtal comme à l’adolescence. Ainsi, un homme né en hiver dans un milieu socio-culturel défavorisé présenterait plus de chances de développer une schizophrénie à l’âge adulte. Sur le plan développemental, il existe une hyperactivité de l’élagage synaptique à l’adolescence, à l’origine de la « bouffée délirante » schizophrénique. Au niveau génétique, le phénotype de microdélétion 22q11.2, commun aux troubles du spectre de l’autisme, représente un modèle génétiquement homogène et développemental de la maladie. Les traitements médicamenteux disponibles à ce jour permettent de pallier une partie de la symptomatologie mais sont à l’origine d’une très mauvaise tolérance impactant la qualité de vie et la longevité du patient. De nouvelles molécules ciblant des voies biochimiques différentes sont à l’étude, comme par exemple le D1DAR 0100A, la Bitopertine, les acides gras oméga-3-insaturés, les antagonistes α7 des récepteurs nicotiniques, leTocilizumab et ce sont se sont avérés efficaces en monothérapie comme adjuvants du traitement des troubles cognitifs associés à la schizophrénie sur des modèles animaux. Les études cliniques sont attendues

Résumé traduit

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  • Directeur(s) de thèse : Dine, Thierry

AUTEUR

  • Nieduziak, Agathe
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